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23032010 2.mp3

23032010 2
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Name 23032010 2.mp3
Uploader User1108983
ON 2010-04-20 14:48:42
Genre Music
Duration 00:44
Size 7.43 MB
Type Audio
Source SOUNDCLOUD.COM
BitRate 128kpbs
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Description Le prix de la victoire RéagirE-mailSauvegarder Historique, la victoire de Barack Obama dans l’épineux dossier de la réforme de la santé, l’est sans aucun doute même si le président démocrate rêvait d’un changement plus radical. Elle lui vaudra quelques paragraphes élogieux dans les livres d’histoire où il figurera aux côtés de quelques uns de ses illustres prédécesseurs, et de son modèle, Abraham Lincoln, comme l’un des présidents ayant contribué à façonner, en mieux, la société américaine. Bref, pour la postérité, il ne sera pas que le premier président noir des Etats-Unis. Bruxelles (L'Echo) - Historique, la victoire de Barack Obama dans l’épineux dossier de la réforme de la santé, l’est sans aucun doute même si le président démocrate rêvait d’un changement plus radical. Elle lui vaudra quelques paragraphes élogieux dans les livres d’histoire où il figurera aux côtés de quelques uns de ses illustres prédécesseurs, et de son modèle, Abraham Lincoln, comme l’un des présidents ayant contribué à façonner, en mieux, la société américaine. Bref, pour la postérité, il ne sera pas que le premier président noir des Etats-Unis. A court terme, par contre, Obama pourrait payer très cher cette victoire. Les démocrates du Congrès aussi. Si le vote survenu dimanche soir à la Chambre des représentants sonne comme la première grande réalisation d’Obama, après une année de présidence plutôt maigre en résultats, rien ne dit que l’opinion publique saura se montrer reconnaissante. D’après les sondages, un Américain sur deux ne soutient pas la réforme de la santé, la jugeant trop coûteuse, incompréhensible ou directive. D’ici aux élections au Congrès, en novembre, il ne reste que quelques mois à la Maison Blanche et au parti démocrate pour convaincre les électeurs que cette réforme sera tout bénéfice pour eux et pour leurs enfants. Or, de nombreuses initiatives visant à assurer une couverture-maladie quasi universelle n’entreront en vigueur que dans les années à venir. Ce sera trop tard pour les élus démocrates dont le siège sera en balance lors des élections du 2 novembre. Ils pourraient dès lors ne plus accepter de mouiller leur chemise d’ici-là, notamment dans le dossier climatique. Quant à Obama, les électeurs pourraient lui reprocher d’avoir ravivé les tensions entre démocrates et républicains (pas un député républicain n’a voté pour la réforme dimanche). Obama avait dit un jour qu’il était prêt à faire une croix sur un second mandat présidentiel si c’était le prix à payer pour avoir une réforme de la santé. Il est trop tôt pour dire si la note sera aussi salée. Après tout, les Américains pourraient faire preuve de gratitude en 2013... Catherine Mommaerts 00:30 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Volvo pourrait être vendu dimanche RéagirE-mailSauvegarder La vente du constructeur automobile suédois Volvo au chinois Geely par sa maison mère américaine Ford pourrait être finalisée dès dimanche prochain, selon le Financial Times, qui cite trois personnes proches des discussions. (AFP) - Le quotidien Financial Times a affirmé dans la nuit de lundi à mardi, dans son édition électronique, que l'acte de vente de Volvo au Chinois Geely pourrait être signé dimanche ou lundi, après la visite d'Etat en Suède du vice-président chinois Xi Jinping prévue samedi. La plupart des obstacles sur lesquels achoppait la transaction auraient été résolus, était-il encore précisé dans la nuit de lundi à mardi. La transaction a un coût de quelque 1,8 milliard de dollars, dont 500 à 800 millions seront prêtés par la Banque d'investissement européenne, et 500 millions de dollars par les gouvernements suédois et belge, le solde étant apporté par des banques chinoises, des collectivités locales et Geely lui-même, selon le FT. Un porte-parole de Ford n'était pas joignable mardi soir pour commenter ces informations. Cela fait environ un an que Ford a lancé le processus de cession de Volvo, une opération rendue compliquée par le haut niveau d'intégration entre les deux marques. D'ailleurs l'acte de vente devrait comporter plusieurs accord à court et à long terme sur la fourniture de pièces entre les deux constructeurs, selon le FT. Volvo Automobile, distinct du groupe coté Volvo AB, compte quelque 22.000 employés dans le monde dont environ 16.000 en Suède. Le probable rachat de Volvo par Geely a suscité des inquiétudes dans les médias et chez les syndicats du pays nordique. Des dirigeants de Geely ont indiqué à plusieurs reprises qu'ils souhaitaient protéger l'image de marque de Volvo et qu'ils n'avaient pas l'intention de déplacer la production en Chine. 07:27 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Wall Street au plus haut sur 18 mois RéagirE-mailSauvegarder BLOG Le b.a.-ba des biotechs BLOG Affaire Quick: des vidéos de c… BLOG Briefing valeurs belges (23 ma… BLOG ArcelorMittal: coup d'envoi de… BLOG Calendrier des résultats (-->2… Les marchés européens finissent au… L'euro à nouveau à la baisse face … Wall Street a terminé en hausse mardi, portée par une statistique immobilière moins mauvaise que prévu, qui a soutenu les valeurs industrielles et celles liées à la construction Bruxelles (L'Echo) - Wall Street a terminé en hausse mardi, portée par une statistique immobilière moins mauvaise que prévu, qui a soutenu les valeurs industrielles et celles liées à la construction. L’indice Dow Jones a gagné 0,95%, soit 102,94 points, à 10.888,83. Le Standard & Poors 500, plus large, a pris 8,36 points, soit 0,72%, à 1.174,17. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de19,84 points (0,83%) à 2.415,24. Le Dow Jones et le S&P 500 signent ainsi un plus haut de clôture de 18 mois, le Nasdaq affichant un pic de 19 mois. Le compartiment industriel a été tiré vers le haut par Caterpillar. L’action du premier constructeur mondiale d’engins de construction et d’exploitation minière a bondi de 4,1% à 62,41 dollars. Wells Fargo a relevé son objectif de cours sur la valeur pour les 12 à 18 prochains mois. Dans le secteur pharmaceutique, Regeneron Pharmaceutical a bondi de 5,5% à 25,70 dollars après que le laboratoire, qui a noué un partenariat avec le groupe Sanofi-Aventis, a dit anticiper d’ici le premier semestre 2011 les résultats d’ultimes tests de son médicament expérimental Aflibercept sur le traitement du cancer du poumon. L'action Google a quant à elle nettement reculé mardi à la Bourse de New York, au lendemain de son annonce qu'il cessait de censurer son moteur de recherche en Chine. Le titre a perdu 1,52% à 549 dollars.l K.T. Sébastien Procureur 09:22 - 24/03/2010 Copyright © L'Echo.be Toshiba et Bill Gates négocient le développement d'un réacteur nucléaire RéagirE-mailSauvegarder Le conglomérat japonais Toshiba a annoncé mardi être en discussions avec la société TerraPower du milliardaire américain Bill Gates en vue de développer un petit réacteur nucléaire de nouvelle génération TWR, capable de fonctionner 100 ans sans être rechargé en combustible. (AFP) - "Toshiba a entamé des discussions préliminaires avec TerraPower. Nous envisageons la possibilité de travailler ensemble", a déclaré le porte-parole de Toshiba Keisuke Ohmori, confirmant une information du quotidien Nikkei. Bill Gates et d'autres dirigeants de TerraPower ont visité l'an dernier un laboratoire de recherche nucléaire de Toshiba près de Tokyo, a-t-il indiqué. M. Ohmori a précisé que les discussions n'en sont qu'au stade de l'échange d'informations. "Rien de concret n'a encore été décidé concernant le développement ou l'investissement", a-t-il insisté. Le TWR (Traveling Wave Reactor), dont aucun exemplaire n'a encore été construit, consommerait de l'uranium appauvri, contrairement aux réacteurs classiques à eau légère (LWR) qui doivent être rechargés régulièrement en uranium enrichi. Selon le Nikkei, Bill Gates a l'intention d'investir personnellement une partie de sa fortune pour faire du TWR une réalité. TerraPower, une société basée à Washington et contrôlée par M. Gates, a l'ambition de commercialiser le TWR à l'horizon 2020. Mais elle n'a aucun savoir-faire en matière d'édification de centrales nucléaires, d'où son projet d'alliance avec Toshiba, expert en la matière, a expliqué le quotidien. "TerraPower est en train de développer un petit réacteur nucléaire et Toshiba est en train de développer un autre type de petit réacteur nucléaire. Ils sont intéressés dans les technologies de Toshiba" pour fabriquer leur propre réacteur, a expliqué le porte-parole du groupe japonais. Selon le Nikkei, la principale difficulté à surmonter avant de se lancer dans la construction consistera à concevoir des matériaux capables de supporter des réactions nucléaires pendant une période aussi prolongée. Toshiba estime que la mise au point de ces matériaux mettra environ dix ans. Le TWR, un concept qui a commencé à être étudié dans les années 1950, n'utiliserait qu'une petite quantité d'uranium enrichi, chargée au moment de la construction de réacteur et qui servirait à démarrer la réaction en chaîne. Il pourrait ensuite continuer à fonctionner entre 50 et 100 ans à partir d'uranium appauvri, dont d'énormes stocks existent de par le monde. Selon Terra Power, le TWR consommerait donc beaucoup moins de combustible qu'un réacteur classique, produirait moins de déchets radioactifs et réduirait les risques de prolifération de matériaux nucléaires sensibles. Toshiba, qui a racheté en 2006 le constructeur de réacteurs nucléaires américains Westinghouse, espère que ses activités atomiques lui rapporteront 1.000 milliards de yens (8 milliards d'euros) de chiffre d'affaires par an à l'horizon 2015, soit deux fois plus qu'actuellement. 07:38 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Toyota relève de 1% son objectif de production mondiale RéagirE-mailSauvegarder Toyota a relevé de 1%, à 7,57 millions, son objectif de production mondiale de véhicules pour 2010, anticipant une hausse de la demande au Japon et sur d'autres marchés asiatiques, a déclaré mardi à Reuters une source du groupe. (Reuters) - En décembre, le numéro un mondial de l'automobile Toyota avait averti ses fournisseurs qu'il envisageait de construire 7,49 millions de véhicules en 2010, mais il devrait leur notifier mardi ses nouvelles intentions, a précisé à Reuters une source, qui a refusé d'être identifiée car les projets de Toyota n'ont pas encore été rendus publics. Encouragé par une hausse de la demande pour les véhicules plus respectueux de l'environnement, qui font l'objet de subventions, Toyota a décidé d'augmenter de 40.000 sa production nationale, a dit la source. En Amérique du Nord, son principal marché, la suspension des ventes qui a suivi la campagne très médiatisée de rappels a incité le constructeur à abaisser de 60.000 ses objectifs de vente, mais cette baisse devrait être plus que compensée par une hausse de 100.000 unités dans ses marchés non-japonais. Les nouveaux objectifs de production, qui ne comprennent pas ceux de la filiale de voitures de petite taille Daihatsu Motor et ceux du constructeur de poids-lourds Hino Motors , représentent une hausse de 19% par rapport aux chiffres de 2009. Comme beaucoup de ses concurrents, Toyota table sur une croissance à deux chiffres de ses ventes en Chine et en Inde, ce qui devrait lui permettre de compenser la baisse attendue sur le marché européen où l'impact des diverses primes à la casse s'atténue progressivement. 07:44 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be L'ex-patron de Vinci, Antoine Zacharias, en procès pour ses rémunérations RéagirE-mailSauvegarder Quatre ans après son départ du groupe français Vinci, l'ancien PDG Antoine Zacharias comparaît jeudi et vendredi au tribunal de Nanterre, où il devra s'expliquer sur les conditions financières très avantageuses dont il a bénéficié lors de son départ à la retraite. (afp) - Des salaires annuels de 3,3 millions d'euros en 2004, puis 4,2 millions d'euros en 2005, une indemnité de départ fixée à 12,8 millions d'euros, une retraite complémentaire annuelle à 2,1 millions d'euros, sans compter les plans de stock-options: ces chiffres, qui avaient fait scandale à l'époque, valent aujourd'hui un procès pour abus de biens sociaux à Antoine Zacharias, l'ancien patron du leader mondial du BTP et des concessions, âgé de 71 ans et retiré en Suisse. Si M. Zacharias est reconnu coupable par la 15e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre, présidée par Isabelle Prévost-Desprez, il encourt cinq ans de prison et 375.000 euros d'amende. Le procès devrait être suivi de près par les milieux financiers: en effet, si les débats sur les salaires des dirigeants sont récurrents, les poursuites pénales sont beaucoup plus rares. Après deux ans d'enquête préliminaire, le parquet de Nanterre dirigé par Philippe Courroye a estimé qu'Antoine Zacharias avait opportunément modifié les règles du jeu en sa faveur dès 2004, sans tenir compte de l'intérêt de la société. L'épisode clé intervient en mai 2004, lorsque, selon l'accusation, le PDG fait procéder au renouvellement complet du comité des rémunérations du groupe, dont les trois membres, également administrateurs de Vinci, ont plafonné le salaire. Quatre mois après son installation, un nouveau comité, présidé par le parlementaire britannique Quentin Davies va dans le sens de M. Zacharias. Ainsi, la rémunération, entièrement indexée sur les résultats, passe de 2,9 millions d'euros en 2003 à 3,3 millions d'euros en 2004, puis 4,2 millions d'euros en 2005. Mais le changement a aussi des répercussions en cascade sur l'indemnité de départ (12,8 millions d'euros) et sur la retraite complémentaire annuelle (2,1 millions d'euros), calculés à partir du dernier salaire annuel, lequel vient justement de flamber. Interrogés par la Brigade financière, les trois membres de l'ancien comité des rémunérations, Alain Minc, Serge Michel et Patrick Faure, n'ont pas caché qu'ils s'étaient sentis "débarqués" par le PDG. Mais au procès, la défense de M. Zacharias ne devrait pas manquer de rappeler que ces derniers avaient approuvé tous les changements lors des conseils d'administration successifs, dont leur remplacement au sein du comité des rémunérations. Selon des sources proches du dossier, aucun témoin ne devrait être cité à l'audience par les parties, ce qui ne rendra pas la tâche facile au tribunal. Le parquet de Nanterre reproche également à l'ancien PDG de s'être fait attribuer 290.000 stock-options en 2004, puis 894.000 en 2005 et 700.000 en 2006. Une partie de ces souscriptions d'actions avaient été annulées par le groupe après la démission forcée de M. Zacharias, le 1er juin 2006, sur fond de duel perdu avec son directeur général, Xavier Huillard. L'ex-patron de Vinci n'avait d'ailleurs pas hésité à réclamer une indemnisation record de 81 millions d'euros en justice, avant d'être débouté. Quant au groupe Vinci, il est partie civile, mais un porte-parole a dit à l'AFP que la société ne réclamerait pas de dommages et intérêts à son ancien PDG. 08:08 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be La justice estime que les riches ne doivent pas s'étonner d'être agressés à Charleroi E-mailSauvegarder Une juge du tribunal civil estime qu'il est déraisonnable d'afficher des signes extérieurs de richesse dans la région. BELGA - Le tribunal civil de Charleroi vient de renvoyer la victime de plusieurs actes de violences à sa propre responsabilité, la juge estimant déraisonnable d'afficher des signes extérieurs de richesse dans une région sinistrée comme celle de Charleroi, rapportent mardi plusieurs journaux. Dans un jugement rendu par la 4e chambre civile du tribunal de Charleroi, la juge Geneviève Denisty, saisie d'un litige opposant la Région wallonne à un homme d'affaires car-jacké et home-jacké à trois reprises par des individus armés à son domicile de Ransart, estime que la victime n'a reçu que la monnaie de sa pièce. "Il n'est peut-être pas raisonnable d'attirer l'attention sur soi en circulant en Jaguar et en vivant dans une 'belle maison", en affichant ostensiblement sa prospérité ou une certaine prospérité dans une région économiquement pauvre et sinistrée comme l'est celle de Charleroi", écrit ainsi la magistrate dans un jugement qui vient d'être signifié à la victime de ces agressions. 08:15 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Henri Proglio va annoncer son départ de Veolia d'ici à la fin de l'année RéagirE-mailSauvegarder Henri Proglio, nouveau patron d'EDF, devrait annoncer son départ de la présidence du conseil d'administration de Veolia Environnement d'ici à la fin de l'année, lors d'une réunion de ce conseil mercredi, affirment mardi Les Echos. (afp) - "Selon nos informations, le président d'EDF Henri Proglio devrait annoncer aux administrateurs du groupe de services à l'environnement son intention d'en quitter la présidence d'ici à la fin de l'année", indique le quotidien économique français Les Echos. Patron pendant neuf années de Veolia Environnement, Henri Proglio a gardé la présidence non exécutive du groupe en partant chez EDF en novembre. Ce cumul de fonctions de M. Proglio a suscité une très vive polémique, au point que le dirigeant a finalement dû renoncer à toucher une double rémunération. En janvier, le président de la République Nicolas Sarkozy avait défendu Henri Proglio, indiquant qu'il resterait président de Veolia "pendant quelques mois", le temps de faire la transition. Selon Les Echos, "le nom de son successeur au poste de président de Veolia ne devrait pas être révélé" au cours du conseil d'administration de mercredi. 08:26 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Dai-ichi Life compte lever 11,5 mds EUR lors de son introduction en Bourse RéagirE-mailSauvegarder Le groupe japonais d'assurance-vie Dai-ichi Mutual Life a annoncé mardi avoir fixé à 1.400 milliards de yens (11,5 milliards d'euros) le prix total des actions qu'il introduira en Bourse le 1er avril, la plus grosse opération de ce type dans le monde depuis deux ans. (afp) - Pour son IPO, le groupe japonais d'assurance-vie Dai-ichi Life a fixé le prix unitaire de l'action à 140.000 yens (1.147,5 euros). Un total de 10 millions de titres seront émis, dont 7,1 millions destinés au public et aux investisseurs institutionnels. Le reste sera alloué aux souscripteurs de polices d'assurances chez Dai-ichi, qui sont les propriétaires actuels du groupe à structure mutualiste. Il s'agira de la plus grosse introduction en Bourse dans le monde depuis celle du groupe de services financiers Visa en mars 2008 (19,7 milliards de dollars, soit 14,6 milliards d'euros au taux actuel), et de la plus importante au Japon depuis celle de l'opérateur de téléphonie mobile NTT DoCoMo en 1998 (2.100 milliards de yens, soit 17,2 milliards d'euros au taux actuel). Dai-ichi Mutual Life se rebaptisera pour l'occasion Dai-ichi Life. Jusqu'à présent, Dai-ichi est une société mutuelle, détenue par ses quelque 8,2 millions de souscripteurs de polices d'assurance. Cette forme juridique constitue un handicap dans un marché japonais de plus en plus étroit en raison du déclin démographique. Elle rend notamment très compliquée la réalisation de fusions et acquisitions. En se transformant en société cotée, Dai-ichi espère gagner en flexibilité pour se développer à l'étranger et au Japon, pays où les analystes augurent une prochaine vague de consolidation dans le secteur de l'assurance-vie. Les souscripteurs mutualistes de Dai-ichi se verront, en fonction de ce qui est prévu par leurs contrats, offrir des actions ou du numéraire en échange de leurs participations actuelles dans la société. Dai-ichi est le numéro deux japonais de l'assurance vie derrière Nippon Life Insurance, lequel reste détenu par ses souscripteurs. Le prix fixé mardi se situe juste au milieu de la fourchette indicative (125.000-155.000 yens) annoncée par Dai-ichi début mars. 08:37 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be La taxe bancaire allemande pourrait rapporter 1 milliard d'euros par an RéagirE-mailSauvegarder La taxe sur les banques que le gouvernement allemand veut instaurer va rapporter environ un milliard d'euros par an, ont rapporté des médias allemands mardi. (afp) - Le quotidien économique Handelsblatt avance le chiffre d'un milliard de recettes par an pour la taxe allemande sur les banques, sur la foi de "calculs de la coalition" au pouvoir entre conservateurs et libéraux. Les deux camps se sont mis d'accord dimanche sur le principe d'un prélèvement sur les banques, dont les détails ne sont pas encore connus. Le modèle prévoit la constitution progressive d'un fonds, qui viendrait en aide aux banques en cas de crise. Il doit être adopté la semaine prochaine en conseil des ministres. Selon le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, le fonds ainsi constitué devrait avoir, à terme, un volume compris entre 1% et 2% du Produit intérieur brut (PIB), soit 25 à 50 milliards d'euros. L'Allemagne, qui a mis beaucoup d'argent sur la table pour soutenir les banques en 2008 et 2009, veut éviter d'avoir recours à nouveau à l'argent du contribuable en cas de crise, et faire payer les banques elles-mêmes, à l'instar d'autres pays comme les Etats-Unis qui réfléchissent à des modèles similaires. Plusieurs personnalités politiques allemandes ont laissé entendre ces derniers jours que les banques qui prenaient le plus de risque seraient les plus imposées. 08:58 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be n dépit du procès Rio, les affaires vont bon train entre Canberra et Pékin RéagirE-mailSauvegarder Le procès Rio Tinto entré dans la … La coentreprise BHP/Rio pourrait ê… Si le procès à Shanghai de quatre employés du géant minier anglo-australien Rio Tinto a tendu les relations diplomatiques, les échanges commerciaux entre l'Australie et la Chine, qui pèsent des dizaines de milliards de dollars, sont eux au beau fixe. (afp) - L'Australien Stern Hu, cadre du groupe minier, et trois collègues chinois comparaissent depuis lundi devant un tribunal de Shanghai, où ils sont accusés d'espionnage industriel et de corruption. Ils ont été arrêtés il y a huit mois sur fond de négociations commerciales difficiles. Dans le même temps, Rio Tinto vient d'annoncer de nouveaux contrats avec la Chine et consolide ses liens avec le plus gros de ses clients. Vendredi, le groupe a annoncé un partenariat avec Chinalco pour exploiter un énorme gisement de fer en Guinée, en vue de répondre à la demande croissante d'acier de la Chine qui devrait doubler d'ici à 2020. "Notre fer, notre cuivre, notre aluminium et d'autres minerais aident à construire la Chine", a déclaré lundi en Chine le patron de Rio Tinto, Tom Albanese, devant un auditoire de chefs d'entreprise. "Une relation positive avec ce marché est vitale pour le succès de notre compagnie", a-t-il affirmé. Le gouvernement australien se montre prudent dans cette affaire, craignant de mettre à mal ses échanges commerciaux avec la super-puissance chinoise. Ceux-ci ont presque doublé en quatre ans pour atteindre 70 milliards de dollars américains, faisant de la Chine, le premier client de l'Australie. "Je pense que nous avons fait tout ce que nous pouvions (dans ce procès). Il faut laisser la justice suivre son cours", a déclaré mardi le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, Craig Emerson. Le Premier ministre australien, Kevin Rudd, a cependant averti Pékin que le monde "serait très attentif" à ce procès, qui se tient alors que les affaires en Chine s'effectuent parfois dans des zones de flou juridique. Pour les observateurs, M. Rudd a besoin de se montrer ferme vis-à-vis de l'opinion australienne, mais il prend soin de ne pas aller trop loin dans la critique. "En dépit de cette affaire, le pragmatisme va l'emporter", a estimé Andrew Forrest, président de Fortescue Metals, l'homme le plus riche d'Australie. Il faut dire que l'Australie a bien besoin des commandes chinoises. Les exportations de charbon et de fer en Chine l'ont en effet aidé à amortir l'impact de la crise mondiale, lui permettant d'être le seul pays occidental à échapper à la récession. Pour John Lee, expert des questions chinoises au Centre d'études indépendantes, Kevin Rudd, qui parle le mandarin, a abandonné l'idée de construire des relations plus intimes avec la Chine pour se concentrer sur les relations économique. "Je pense que le gouvernement s'est maintenant rendu compte qu'il vaut mieux entretenir des relations économiques très pragmatiques et réduire les attentes au-delà de ça", a-t-il déclaré. 09:18 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be la bataille de l'assurance maladie complique le débat sur le climat RéagirE-mailSauvegarder L'assurance maladie: une guerre de… Le système de couverture santé aux… Etats-Unis: la loi sur la santé pr… L'hostilité gauche-droite qui a marqué l'adoption de la réforme de l'assurance maladie complique le débat sur le réchauffement climatique, au moment où le Congrès est appelé à limiter les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis. (AFP) - La réforme au coeur du programme électoral de Barack Obama a été adoptée dans la nuit de dimanche à lundi après des mois de déchirement par les seuls démocrates, pas un républicain n'ayant rejoint les rangs de la majorité. Et certains observateurs doutent que le président veuille engager le pays dans une nouvelle bataille à l'approche des élections législatives de novembre, traditionnellement défavorables au pouvoir en place. Parvenir à un texte qui plaise aux deux bords sera "extrêmement compliqué", avertit le politologue Ben Lieberman, de la fondation Heritage, marquée à droite. "Il n'y a plus beaucoup de temps d'ici au moment où les élus se consacreront entièrement à leur réélection". Malgré tout, 22 sénateurs démocrates ont signé une lettre pour réclamer l'adoption d'une loi sur le climat cette année. Optimiste, le sénateur John Kerry, qui prépare une proposition de loi en ce sens, veut croire que la Maison Blanche va accorder "son énergie et son attention" au climat maintenant que la réforme de la couverture maladie a été adoptée. "Dans la foulée de l'adoption de la réforme de la santé, nous sommes bien placés pour expliquer qu'il s'agit de la prochaine grande percée législative en vue", assure l'ancien candidat démocrate à la présidentielle. "Une loi sur le climat nous offre le meilleur moyen de créer des emplois, de réduire la pollution et d'arrêter de payer des milliards pour du pétrole à des pays qui cherchent à nous nuire", poursuit-il. "Nous avons un argument gagnant en matière d'emploi, de sécurité et de santé: ça peut marcher". En juin dernier, la Chambre des représentants a adopté un projet de loi censé réduire les émissions de C02 via la mise en place d'une bourse des droits de polluer, sur le modèle de l'Union européenne. Le Sénat ne s'est pas encore saisi du dossier. La grande majorité des républicains sont hostiles au projet, accusé de menacer l'économie du pays. Mais M. Kerry se dit confiant de pouvoir rallier des voix à droite. Sa proposition de loi est rédigée en collaboration avec le républicain Lindsey Graham, farouche adversaire de la réforme de l'assurance maladie. Leur texte est cependant contesté par les mouvements écologistes, qui accusent M. Kerry d'avoir trop cédé aux groupes de pression industriels dans l'espoir de créer un consensus. Sa proposition, négociée avec ces groupes d'influence, prévoit en effet de relancer l'énergie nucléaire et l'extraction de pétrole en mer, tout en réduisant l'impact de la bourse des droits de polluer. "Adopter un texte encore plus favorable aux industries polluantes serait une énorme erreur", avertit Nick Berning, un responsable de l'association Les Amis de la Terre. Selon lui, le texte adopté à la Chambre ne va déjà pas assez loin avec son objectif de réduire de 17% les émissions de CO2 en 2020 par rapport à 2005, très en-deçà des objectifs de l'UE et du Japon, qui prennent pour base 1990. Après l'échec de la conférence de Copenhague fin 2009, les Etats-Unis sont sous la pression de leurs partenaires pour qu'ils offrent des objectifs ambitieux de réduction de leurs émissions polluantes avant la prochaine conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique prévue à Cancun (Mexique) du 29 novembre au 10 décembre 2010. Olivier Gosset 09:18 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be La revue de presse de ce mardi RéagirE-mailSauvegarder La réforme de la santé aux Etats-unis est analysée dans les pages internationales de vos quotidiens. De même que les négociations difficiles pour aider la Grèce. L'Allemagne fait toujours barrage. Dans Vers L'Avenir, Claude Eerdekens se déchaîne contre le parti Ecolo, traité de parti stalinien. Bonjour, voici les principaux titres relevés dans la presse de ce mardi. Bonne lecture et à demain matin. Philippe Degouy philippe.degouy@lecho.be La Une de L’Echo Réforme de la santé US: les labos et les assureurs respirent Bras de fer entre l’UE et Berlin autour de la Grèce Sur la voie de l’assainissement budgétaire Une couverture de verre pour la rue Neuve Nouveau sursis de six mois pour l’usine d’Opel à Anvers Les Business Angels ont répondu présents en 2009 Le Soir Une Wallonne sur six sous tranquillisants. Le nombre de femmes wallonnes qui carburent aux anxiolytiques a doublé en dix ans dans le pays P3 Reynders s’accorde un bon bulletin après dix ans de présence aux Finances P 4 Toujours plus de feux rouges grillés sur le rail. Analyse des raisons P5 Vivre à Charleroi : un tribunal banalise la violence urbaine. Un tribunal considère qu’il est déraisonnable d’afficher sa prospérité dans cette zone sinistrée P7 Où iront les 32 millions libérés pour les pompiers ? Une nuit avec les pompiers de Saint-Ghislain PP 8-9 Une entreprise galloise, Positive Weather Solutions, prévoit l’été le plus torride de l’histoire. Elle avait déjà prévu l’été pourri de l’année passée en Grande-Bretagne et l’hiver rigoureux. Wait and see comme on dit là-bas P10 Etats-Unis. Obama réussit à faire adopter la réforme de l’assurance-maladie. « Victoire morale » de l’Amérique P13 Nicolas Sarkozy remanie son gouvernement pour tenter d’apaiser la droite. L’ouverture, aux chiraquiens ! A gauche, rien n’est encore gagné pour 2012 P15 Forum avec Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF : « je déclare que le voile est le symbole d’un projet politique totalitaire » P16 A bout portant avec Eric Remacle, professeur de sciences politiques à l’ULB : « Barack Obama a réalisé l’essentiel de son programme de politique intérieure » P17 Dossier Mais que fait la police ? Ces petits délits qui minent le quotidien. Aujourd’hui, enquête du côté d’Anderlecht PP 18-19 Quelque 95% des téléphones portables sont réutilisés. Les GSM belges finissent leur vie en Afrique ou en Asie P21 La Libre Belgique Enquête sur le pouvoir de la couronne. Les hommes de l’ombre. Quel est le pouvoir de Jacques van Ypersele, chef de cabinet du Roi ? PP 4-8 Milquet a profité du conclave budgétaire pour faire passer ses propositions de réforme du contrôle des chômeurs. Les exclusions du chômage seront graduelles P11 Un premier geste pour les victimes du Softenon. Un budget de 5 millions d’euros a été débloqué pour créer une fondation P12 La bonne santé d’Obama. En imposant sa réforme de la santé, Obama a pris date avec l’Histoire et repris l’initiative politique PP 16_17 Aide à la Grèce : Merkel revient à la charge. La chancelière reste opposée au plan d’aide européen pour la Grèce PP 22-23 Bruxelles-national intéresse l’italien Save PP 24_25 Spa-Francorchamps. L’effondrement d’un tunnel risque de freiner longtemps les activités à Spa. L’opération s’annonce très coûteuse P38 Vers l’Avenir Namur L’info du jour : la décennie Reynders aux Finances de l’Etat PP 2-3 Entretien avec Claude Eerdekens : « Ecolo est un parti stalinien .» Le bourgmestre d’Andenne accuse les écolos de saper l’économie wallonne. Pour lui, Ecolo est « un parti stalinien à l’organisation militaire et despotique ». Il persiste et signe : Philippe Henry est « un nul parmi les nuls.» Ambiance. P4 ING utilise une succursale suisse pour éviter la TVA néerlandaise P6 La Belgique veut limiter les visas accordés aux Ukrainiens P6 Flandre : plus de la moitié des écoles doivent s’améliorer P9 Coca-Cola visé par une plainte pour pollution P11 Le Figaro Rectoverso. Le jour d’après à l’Elysée P2 Obama relance sa présidence grâce à la réforme de la santé P14 Washington et Israël pansent leurs plaies P15 Les Européens en quête d’une doublure pour lady Ashton. Le choix d’un adjoint pour la haute représentante de la diplomatie commune suscite convoitises et rivalités P16 L’Europe se déchire sur une aide à la Grèce. Bruxelles fait pression sur Berlin pour obtenir un plan d’aide à Athènes lors du Conseil européen P27 Débuts difficiles pour la petite voiture indienne de Tata. Le prix de la Nano devrait augmenter P28 Berlin veut surtaxer ses banques P29 La Tribune L’événement. Sarkozy orchestre le troisième tour PP 2-5 Réforme de la santé adoptée : Obama conforté. Un échec aurait paralysé le reste de sa présidence. Mais les élus démocrates sont désormais assaillis par l’opposition républicaire. La prochaine grande bataille du président sera la supervision financière PP 8-9 Opinion. L’axe franco-allemand et l’espace ferroviaire européen P12 Casting international à la tête du groupe Carrefour. Les recrues sont toutes issues des rangs des gros distributeurs et fabricants de produits de grande consommation P14 Le quotidien Le Monde lance une offensive multimedia. Le quotidien propose une offre papier-net-mobile-Ipad pour 29,90 euros par mois à partir du 29 mars P15 Entretien avec Christophe De Margerie, directeur général de Total : « Total travaille en partenariat avec tous les grands pétroliers chinois » P18 Le Pdg de Volvo évoque le retrait de Renault P20 Allemagne. Les banques devront payer pour leur sécurité financière P24 Les pressions sur l’euro s’intensifient P25 UBS est assignée dans l’affaire Madoff pour diffusion d’informations erronées P25 Les Echos Une enquête allemande vise 1100 clients du Credit Suisse P7 Obama engrange les dividendes de sa ténacité sur la réforme de la santé. Les principales mesures s’étalent entre 2011 et 2018 P8 L’enquête. L’empereur Ferdinand. Il a marié Porsche à Volkswagen avant de prendre 20% de Suzuki P 9 Transgene prépare une levée de fonds majeure pour se muer en groupe pharmaceutique. Les biotechs voient la fenêtre boursière s’ouvrir à nouveau P 21 Vers un match nul entre Boeing et airbus sur les aides d’Etat P 23 Le Monde peaufine son offre éditoriale et commerciale en préparant sa recapitalisation P 25 Rio Tinto : le procès chinois s’ouvre sur un aveu de culpabilité. Les relations entre producteurs de minerai de fer et sidérurgistes se durcissent P 37 Le vote de la réforme de la santé d’Obama profite à Wall Street. Par ailleurs, les dividendes devraient augmenter aux Etats-Unis dès cette année. En Europe, la hausse n’est pas attendue avant 2011. P 38 Wall Street Journal Google stops censoring chinese site PP 1 and 10 Trichet weighs in on Greece aid as worries drive down the euro PP 1 and 4 Dubai World’s debt plan P 17 Financial Times Barroso demands solidarity on Greece PP 1 and 4 Call to arms. Obama seals historic healthcare victory PP 2-3 Google bids to sidestep Chinese censorship row with HK switch PP 1 and 14 Rio man admits China bribes P15 09:39 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be VT Group accepte un rachat par Babcock à 1,48 milliard d'euros RéagirE-mailSauvegarder Le groupe de défense britannique VT Group a recommandé une offre d'achat à 1,326 milliard de livres (1,478 md EUR), en numéraire et en actions, de son compatriote et concurrent Babcock, a annoncé ce dernier mardi dans un communiqué à la Bourse de Londres. (afp) - Le groupe de défense britannique VT Group, qui avait rejeté par deux fois des propositions de son compatriote Babcock, finit par céder après avoir été lui-même repoussé à plusieurs reprises par Mouchel, un autre acteur de la défense britannique. Le 4 mars, VT avait accepté en désespoir de cause d'ouvrir ses comptes à Babcock. Le groupe y a été poussé par certains de ses actionnaires, selon la presse, notamment l'assureur Scottish Widows, actionnaire également de Babcock. Babcock explique que son offre, à 361,6 pence en numéraire et 0,701 action Babcock, valorise VT à 750 pence par action si l'on considère le cours de Babcock le 12 février, veille de l'annonce de son intérêt pour son compatriote, et à 734,9 pence au cours de clôture de lundi soir, soit une prime de 45% par rapport au prix de clôture de VT le 12 février. La valeur de 1,326 milliard de livres annoncée correspond à la valeur de Babcock lundi soir. Babcock estime que cette acquisition "rapprochera deux groupes aux modes opérationnels, à la clientèle et aux coeurs de métier complémentaires", et que "sa logique stratégique et financière est irréfutable". Le nouveau groupe aura une "large capacité" dans le domaine de la défense britannique, qu'il s'agisse de l'armée de l'air, de terre, de la marine, des infrastructures, de la formation au maniement des engins ou de la communication, a fait valoir Babcock. Son président Mike Turner s'est dit "ravi" d'une acquisition "d'une telle qualité", qui entre "dans la stratégie du groupe d'être la première entreprise de support technique (dans le domaine de la défense) du pays". Le président de VT Mike Jeffries est resté plus sobre, jugeant que l'offre de Babcock était "attractive pour les actionnaires, à la fois par la prime immédiate qu'elle représente et grâce à la possibilité de bénéficier des synergies liées à cette alliance". VT Group gagnait 3,62% à 715 pence à l'ouverture de la Bourse de Londres, et Babcock cédait 0,03% à 532,32 pence, dans un marché en hausse de 0,28%. 09:41 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Transgene prépare une importante levée de fonds RéagirE-mailSauvegarder La société française de biotechnologies Transgene, encore déficitaire l'an passé, prépare discrètement une levée de fonds de 150 millions d'euros pour renflouer sa trésorerie et se transformer en vrai laboratoire pharmaceutique, affirme mardi le journal Les Echos. (afp) - L'information pesait sur le cours de la société qui perdait 8,24% à 16,70 euros mardi matin à la Bourse de Paris, juste avant 09H30. La société française de biotechnologies Transgene, encore déficitaire l'an passé, prépare une levée de fonds de 150 millions d'euros pour renflouer sa trésorerie et se transformer en vrai laboratoire pharmaceutique. La famille Mérieux, qui contrôle la société avec 55% du capital, compte participer àla levée de fond à hauteur de 55% et Transgene devrait aussi bénéficier du soutien de la famille Dassault, actionnaire minoritaire avec 5%, poursuit le quotidien qui ne cite pas ses sources. Transgene veut ainsi se renflouer, alors qu'elle a annoncé lundi lors de la présentation de son bilan 2009 un affaiblissement de plus de 20 millions d'euros de sa trésorerie au cours de l'année passée, à 64,7 millions d'euros. Et la société prévoit une consommation de trésorerie encore plus importante cette année qu'en 2009. Deuxième objectif, selon Les Echos, permettre à Transgene de trouver les moyens de se transformer en laboratoire pharmaceutique à part entière, et de sortir de son statut, plus proche du centre de recherche que de la véritable entreprise. En 2009, Transgene a vu sa perte nette se creuser, à 27,3 millions d'euros, contre 18 millions en 2008, notamment en raison de placements financiers moins rentables. 09:59 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Une mer de verre pour couvrir la rue Neuve EXCLU Un toit de verre pour protéger les chalands de la rue Neuve à Bruxelles. RéagirE-mailSauvegarder Faire de l'artère le plus grand shopping mall d'Europe. C'est le projet de Philippe Close, échevin du tourisme de Bruxelles Bruxelles (L'Echo) - C’est la plus chère du Monopoly et la plus fréquentée du Royaume. Mais elle est également la mal-aimée des Bruxellois, qui la considèrent comme une artère vieillissante et délaissée. La rue Neuve cultive les paradoxes. Pour Philippe Close, l’heure est donc venue de lui offrir une deuxième jeunesse. Comment ? En faisant de la rue Neuve, le plus grand shopping mall d’Europe. Ou plutôt intégrer la rue Neuve dans un trio couvert : rue Neuve- City 2- Inno. «Il est temps d’oser faire des choses innovantes à Bruxelles », explique Philippe Close. D’où cette idée, de profiter des projets de réaménagement de la place Rogier et de la place de la Monnaie pour également offrir à la rue Neuve le lifting dont elle a tant besoin. Et en fait de cure de jeunesse, c’est un toit que veut offrir Philippe Close à la rue Neuve. « Le projet consiste à recouvrir l’ensemble de la rue Neuve de grandes plaques de verre qui formeraient des vagues successives », explique Karel Lowette, du bureau d’architecte Lowette. Ces plaques seraient soutenues par des barres métalliques attachées sur les façades des maisons, qui bordent l’artère commerçante. «L’idée est de construire le plus grand shopping d’Europe sans qu’on rase ce qui existe pour reconstruire de neuf», ajoute Philippe Close. Actuellement, en cas d’intempéries, les passants limitent leur escapade shopping au City 2, à l’Inno, à la passerelle. Mais la rue Neuve est alors délaissée. Cette « couverture » réglerait ce problème. Mais attention, le commerce n’est pas l’unique priorité des initiateurs du projet. « Nous savons d’expérience qu’un piétonnier commerçant ne marche pas si les étages ne sont pas habités. Cela crée un sentiment d’insécurité. C’est pourquoi, ce projet doit s’inscrire dans une réflexion globale sur la réaffectation des étages des commerces en habitation et dans une réurbanisation de la rue Neuve », explique l’échevin du tourisme. Et d’ajouter que 140 logements sont actuellement en cours de rénovation. Comme le souligne Philippe Close, le projet n’en est encore qu’à ses débuts. Le financement n’a pas encore été bouclé. Mais l’objectif est de lancer enfin une réflexion sur l’avenir de la rue Neuve. A-S.B. Stéphane Wuille 10:02 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Banque LLB: bénéfice annuel en hausse mais les sorties d'argent s'accélèrent RéagirE-mailSauvegarder La deuxième banque de la principauté, la Liechtensteinische Landesbank (LLB), a réalisé en 2009 un bénéfice net en hausse de 20,2%, conforme aux prévisions des analystes, mais a vu les sorties d'argent nouveau s'accélérer sur l'année, a-t-elle annoncé mardi. (afp) - La deuxième banque de la principauté, la Liechtensteinische Landesbank (LLB), a publié un résultat net de 181 millions de francs suisses (126,2 millions d'euros), contre 150,6 millions en 2008, conformément aux attentes des analystes interrogés par l'agence financière AWP. Le résultat d'exploitation a progressé de 10,1% à 529,3 millions de francs suisses, tandis que le reflux d'argent nouveau s'est élevé à 1 milliard (-2,2%), selon un communiqué de la banque. La LLB a estimé que "les discussions sur la taxation ont rendu l'acquisition de nouveaux clients difficile", tandis que les amnisties fiscales dans plusieurs pays ont conduit à des reflux d'argent nouveau dans l'activité internationale de la banque privée. "Nous ne pouvons pas échapper aux effets des crises internationales", a admis le président Hans-Werner Gassner, cité dans le communiqué, ajoutant que le résultat réalisé l'année dernière était "dans le cadre de nos attentes et nous en sommes satisfaits". Malgré ces difficultés, l'établissement a relevé son ratio de solidité financière de Tier 1 à 13,7%, contre 13,5% en 2008. La LLB, qui va verser un dividende inchangé de 3,40 francs suisses par titre, s'est montrée prudemment optimiste pour l'année en cours. Elle s'attend ainsi à réaliser un résultat identique à 2009 et à inverser la tendance concernant les reflux d'argent nouveau. 10:14 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Contrefaçon : Google partiellement exonéré par la justice européenne RéagirE-mailSauvegarder Pour les juges de Luxembourg, le géant américain n'a pas enfreint le droit des marques en permettant aux annonceurs d'acheter des mots clés correspondant aux marques de leurs concurrents. (Reuters) - La justice européenne a donné partiellement raison mardi au géant de l'internet Google dans un litige l'opposant à des propriétaires de marques comme Louis Vuitton, qui lui reprochent d'ouvrir ses portes aux contrefaçons. La Cour européenne de justice de Luxembourg a estimé que le groupe ne portait pas lui-même atteinte aux droits des marques déposées quand il permettait de les utiliser comme mots clés pour déclencher l'affichage de publicités. La responsabilité de Google peut toutefois être engagée si "ayant pris connaissance du caractère illicite (...) d'activités d'un annonceur, il n'a pas promptement retiré ou rendu inaccessibles ces données" stockées pour cet annonceur. L'affaire concerne le système AdWords grâce auquel Google cible ses publicités. AdWords propose aux annonceurs d'acheter des mots clés susceptibles d'être recherchés par les internautes sur le moteur de recherche de Google. Leurs publicités seront alors affichées près des résultats de la recherche. Mais rien n'empêche d'utiliser une marque comme mot clé pour des publicités de concurrents ou de contrefacteurs. La Cour de cassation française, appelée à trancher sur des cas précis opposant Google notamment à Louis Vuitton et à des agences de voyages en ligne, a demandé aux juges de Luxembourg de clarifier les règles européennes. "Si une marque a été utilisée en tant que mot clé, le titulaire de celle-ci ne peut pas invoquer le droit exclusif qu'il tire de sa marque contre Google", ont-il estimé mardi. "Il peut en revanche invoquer ce droit contre les annonceurs". Les juges de Luxembourg ont toutefois estimé qu'il revenait aux juridictions nationales concernées d'apprécier au cas par cas si Google était bien un prestataire "neutre", dont le rôle était "purement technique, automatique et passif". 10:16 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Le pétrolier Cairn a vu son bénéfice se réduire de 93% RéagirE-mailSauvegarder Le groupe pétrolier britannique Cairn, spécialisé dans l'exploration en Inde, a annoncé mardi un bénéfice net part du groupe en baisse de 93% sur l'année achevée le 31 décembre, mais il a parallèlement fortement rehaussé ses perspectives de découvertes. (afp) - Le groupe pétrolier britannique Cairn, spécialisé dans l'exploration en Inde, a annoncé un bénéfice net p/g de 24,7 millions de dollars l'an dernier, contre 348,8 millions l'année précédente. Avant impôt, le groupe subit même une perte de 60,7 millions de dollars après un bénéfice de 440,9 millions l'année précédente. Différents coûts et charges ont pesé sur ses comptes, tandis que le chiffre d'affaires lui-même était en nette baisse à 169,9 millions de dollars, une chute de 43%. Mais ces nouvelles ont été éclipsées par l'annonce d'un potentiel de production de 240.000 barils par jour des champs du Rajasthan, contre une estimation précédente à 175.000 barils. Le seul champ de Mangala semble désormais capable de produire 150.000 barils par jour. "Nous avons passé vingt ans à bâtir cette activité dans le sud-est de l'Asie et maintenant nous arrivons à un moment-clé de notre histoire", a indiqué dans le communiqué le directeur général Bill Gammell. Parallèlement, le potentiel de ressources au Rajasthan a été revu en hausse à 6,5 milliards de barils équivalent pétrole. Outre l'Inde, Cairn est désormais lancé à l'assaut des ressources du Groenland. Il a accéléré son programme d'exploration en janvier avec l'annonce de la mise en place d'une plate-forme semi-submersible Stena Don, en plus du navire d'exploration Stena Forth. Les dépenses en capital ont augmenté de 48% à 913,1 millions de dollars en 2009 avec la mise en service des premiers puits du Rajasthan et l'achèvement d'un grand pipeline d'exportation. Les analystes estiment que la montée en puissance de la production indienne va complètement transformer le bilan du groupe cette année, avec des revenus liés aux opérations qui devrait être multipliée par quinze à environ un milliard de dollars. La Bourse de Londres était bien plus concentrée mardi sur les perspectives d'exploration de Cairn que sur ses résultats de l'an dernier. Le titre gagnait 7,37% à 406,7 pence à 08H30 GMT, dans un marché en hausse de 0,31%. 10:31 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Le futur de Bertelsmann passera par la digitalisation RéagirE-mailSauvegarder "Les revenus de RTL ont arrêté de … Le groupe de médias Bertelsmann a souffert en 2009. Le groupe veut renouer au plus vite avec la croissance. Les services représentent 36,4% des revenus du groupe, la publicité 26,4%, la vente de contenu, 24,5% et la vente directe au consommateur 12,7%. Dans cette optique, la digitalisation de contenu semble être le principal défi du groupe dans l’avenir. Berlin (L'Echo) - Le numéro un européen des médias, Bertelsmann, a connu une année faite de réduction de coûts au passage d’une crise qui a frappé de plein fouet tous ses secteurs. Le groupe allemand est l’un des plus gros acteurs médias au monde. Il a enregistré en 2009 un bénéfice en nette baisse, passant de 270 millions d’euros à 35 millions d’euros. « Durant cette année de récession, nous avons été capables de nous maintenir comme leader dans l’essentiel de nos marché », se satisfait Hartmut Otrowski, CEO du groupe. Le résultat opérationnel (EBIT) est lui en baisse de 8,4% et se chiffre à 1,4 milliard d’euros. Malgré son importance, le groupe qui pèse plus de 15 milliards d’euros en revenus, est davantage connu via ses filiales de renom. Le groupe RTL est évidemment celui qui résonne le plus familier à nos oreilles. Il est également la première filiale en termes de chiffre d’affaires. Suivent ensuite et dans l'ordre Arvato (services aux médias), Grunher + Jahr (presse), Random House (édition) et Direct Group (clubs de livres). Les services représentent 36,4% des revenus du groupe, la publicité 26,4%, la vente de contenu, 24,5% et la vente directe au consommateur 12,7%. Dans cette optique, la digitalisation de contenu semble être le principal défi du groupe dans l’avenir. Les investissements consentis ces dernières années devraient alors porter leurs fruits. « Cela fait des années que nous parlons de digitalisation des contenus. Nous sommes des experts de contenus et nous sommes prêts. Déjà actuellement, nous vendons beaucoup de contenu digitalisé», indique le CEO. Parallèlement à la réduction des coûts, le groupe a réussi à diminuer sa dette de près de 20% à 2,8 milliards d’euros. Pour 2010, « nous voulons avant tout enregistrer de la croissance. Pour y arriver, nous comptons développer davantage nos activités digitales. Nous voulons également élaborer de nouvelles activités. Il faut aussi améliorer nos parts de marché», conclut le patron. Bertelsmann génère 35% de ses revenus en Allemagne, 47,7% sur le reste du territoire européen et 12,5% aux Etats-Unis. B.E. 16:51 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be France: PSA, Renault et L'Oréal toujours en tête du classement des brevets RéagirE-mailSauvegarder PSA Peugeot Citroën, Renault et L'Oréal forment de nouveau le trio de tête du classement 2009 des brevets publiés en France, selon le palmarès publié mardi par l'Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi). (AFP) - PSA Peugeot Citroën a conforté sa première place avec 1.265 brevets publiés, soit 304 de plus qu'en 2008, accentuant son avance sur son concurrent direct, le constructeur automobile Renault (906 brevets). L'Oréal suit avec 467 brevets publiés. Mais ce palmarès reste bien difficile à interpréter, tempère l'Inpi, puisqu'il ne reflète pas les effets de la crise économique. Il correspond en effet aux brevets déposés entre le 1er juillet 2007 et le 30 juin 2008: il s'écoule ensuite 18 mois avant qu'ils ne soient publiés. Globalement, le classement 2009 confirme le rôle moteur des gros secteurs industriels, et notamment de l'automobile. Outre PSA et Renault aux deux premières places, il mentionne aussi les équipementiers Valeo, Bosch ou encore Michelin dans le top 20. L'électronique et l'aéronautique sont aussi très présents, avec Safran, EADS ou Thales. Autre fait marquant, selon l'Inpi, la présence renforcée des organismes de recherche, comme le CEA (Commissariat à l'énergie atomique), le CNRS ou l'IFP (Institut français du pétrole), qui progressent tous trois dans le classement. 11:07 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be La grève se poursuit chez Techspace Aero RéagirE-mailSauvegarder L'assemblée générale des travailleurs ouvriers de l'entreprise Techspace Aero, située dans le zoning des Hauts-Sarts à Herstal (Liège), a décidé mardi matin la poursuite du mouvement de grève entamé il y a onze jours. (Belga) - Les syndicats constatent qu'il n'y a pas de "changement transcendant" dans la situation et attendent désormais d'être recontactés par la direction. Le conseil d'administration de l'entreprise se réunit, quant à lui, mardi en fin de matinée pour évaluer la situation. "La volonté est que les deux parties se rencontrent et que les négociations reprennent, souligne la porte-parole de l'entreprise", a indiqué Joelle Wathelet. "Mais il est difficile de savoir quand cela sera possible", a-t-elle ajouté. 11:22 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Bruxelles aurait besoin de 79 nouvelles écoles RéagirE-mailSauvegarder Les auteurs de l'étude se sont appuyés sur les prévisions du Bureau du plan qui table sur un accroissement de la population bruxelloise de 200.000 personnes pour atteindre 1,2 millions d'habitants en 2020. Un chiffre qui sera même atteint plus tôt que prévu. (BELGA) - Pour faire face à la forte poussée démographique dans la capitale, il faudrait ouvrir 79 écoles d'ici le milieu de la décennie, ressort-il d'une étude prospective réalisée par l'Institut Bruxellois de Statistique et d'Analyse (IBSA) du ministère de la Région bruxelloise. Dans le détail, la pression sera plus forte dans l'enseignement maternel (+7.265 élèves; 34 écoles maternelles à ouvrir), et dans le primaire (+11.000 élèves; 39 écles à créer) que dans le secondaire (+4.700 élèves; 6 écoles à créer) qui devrait subir l'impact de la poussée démographique actuelle avec retard. Présentant les résultats de l'étude aux côtés de ses auteurs, le ministre-président bruxellois Charles Picqué a annoncé qu'il inviterait les ministres de l'Enseignement des Communautés, après les vacances de Pâques, pour plancher très sérieusement sur un plan d'investissement afin d'augmenter l'offre scolaire à Bruxelles. Concrètement, les auteurs se sont appuyés sur les prévisions du Bureau du plan qui table sur un accroissement de la population bruxelloise de 200.000 personnes pour atteindre 1,2 millions d'habitants en 2020. Selon l'Institut Bruxellois, ce chiffre sera atteint plus tôt que prévu (2018). D'un état des lieux de la situation actuelle, tous réseaux confondus, à l'exception des écoles purement privées, il ressort que l'enseignement est actuellement déjà arrivé à saturation à Bruxelles. Ainsi, sept communes centrales (Saint-Josse, Saint-Gilles, Schaerbeek, Molenbeek, Forest, Ixelles et Evere) ne disposent actuellement pas, en maternelle, d'une place par enfant résidant dans la communes concernée. Pour le primaire, à cette liste s'ajoutent Berchem-Sainte-Agathe, et Watermael-Boitsfort. En tablant sur une place par enfant dans les 19 communes bruxelloises, et sur des écoles de 200 places en maternelle et de 300 places en primaire, les auteurs ont conclu que d'ici l'année scolaire 2014-2015, les besoins seront les plus criants dans les communes centrales de Bruxelles (hormis la Ville de Bruxelles). Dans les seules communes de Schaerbeek et de Molenbeek, il manquera ainsi d'ici cette échéance, 19 écoles maternelles ainsi que 18 écoles primaires. "La croissance démographique n'est un atout que si on dispose des équipements et services pour rencontrer les besoins de la population", a commenté mardi le ministre-président bruxellois, lors de la conférence de presse de la présentatrion des résultats de l'étude de l'IBSA. Selon lui, l'étude donne une tendance, mâme si elle ne maîrise pas tous les paramètres de l'évolution démographique tels qu'une migration ou non de populations de la ville vers la périphérie, mais aussi, l'arrivée ou non de nouvelles vagues d'immigration de populations régularisées ou non. Aux yeux de Charles Picqué, il faudra à la fois évaluer les possibilités d'augmenter la capacité d'accueil des écoles existantes, envisager de nouvelles constructions notamment dans les réserves foncières sur lesquelles Bruxelles compte se développer, mais aussi songer à des reconversions d'immeubles de bureau pour parer au plus pressé. Il faudra par ailleurs s'interroger sur l'opportunté de couvrir les investissements nécessaires par une garantie d'Etat, et sur celle d'annuler la TVA sur les nouvelles constructions de bâtiments scolaires, a-t-il laissé entendre parmi les pistes à investiguer. 12:22 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Nouvelles spéculations sur l'entrée d'Ahold en Belgique RéagirE-mailSauvegarder La restructuration qui est en cours chez Carrefour Belgique fait spéculer nos voisins du Nord sur une possible entrée du groupe Ahold, connu pour les supermarchés Albert Heijn, en Belgique. (L'Echo) - Le quotidien néerlandais Het Financieel Dagblad (FD) a relancé les spéculations. Il a interrogé plusieurs spécialistes, qui pensent tous qu'il existe une chance pour que Albert Heijn débarque en Belgique. Selon Monny Querido, qui a travaillé chez Spar et Colruyt, les problèmes de Carrefour en Belgique sont une "opportunité" pour Ahold. D'autres observateurs encore pensent que le projet réussirait à Ahold, qui présente un profil de prix très bas. Delhaize ne serait pas à même de concurrencer Ahold sur ce terrain, tandis que Colruyt serait obligé de suivre. L'unique incertitude qui existe concerne la différence de culture, importante malgré la proximité géographique. Les analystes ne partagent pas tout à fait l'enthousiasme des personnes interrogées par le FD. Chez Rabo Securities, on voit une chance pour Albert Heijn, mais on s'attend à ce qu'Ahold teste d'abord le marché belge avec quelques magasins pilotes. La fermeture de supermarchés par Carrefour tombe à cet égard plutôt bien. Mais une grande acquisition causerait trop de problèmes d'exécution et d'intégration. Tant les personnes citées par le FD que les analystes soulignent qu'Ahold devrait opter pour une acquisition des magasins purs, sans le personnel, sous peine de rencontrer les mêmes problèmes que Carrefour a connus en reprenant GB. Ahold n'a pas souhaité commenter les propos du FD. Françoise Antoine 12:34 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Le personnel d'Opel Anvers a débrayé RéagirE-mailSauvegarder Le personnel d'Opel Anvers a débrayé mardi matin vers 8h15. L'équipe du matin est ensuite rentrée chez elle. Vers 14h, l'équipe de l'après-midi est attendue pour une séance d'information. On ne sait pas encore si ces travailleurs reprendront le travail. (Belga) -L'équipe du matin d'Opel Anvers est rentrée chez elle après avoir arrêté le travail mardi vers 08h15, a précisé Ann Wittemans, porte-parole de l'usine. Vers 14h00, l'équipe de l'après-midi est attendue pour une séance d'information. On ne sait pas encore si ces travailleurs reprendront le travail. Pour Luc Van Grinsven de la CSC, la délégation syndicale comprend l'arrêt de travail spontané des travailleurs. "La séance d'information a été organisée immédiatement afin d'informer le personnel de façon complète et transparente sur la situation actuelle", explique Ann Wittemans. "Les travailleurs veulent des éclaircissements." La production n'a toujours pas repris à l'usine Opel. A 14h00, une seconde séance d'information sera organisée pour l'équipe de l'après-midi. On a appris lundi que la direction européenne a formulé une nouvelle proposition en réponse à la dernière contre-proposition des syndicats. Il y serait question de retarder la date de fermeture de l'usine d'Opel Anvers du 30 juin au 31 décembre. Cette mesure offrirait la possibilité de trouver un investisseur d'ici fin septembre. Mais il s'agit là d'un point seulement du plan, à propos duquel il n'y a pas encore d'accord. Les négociations concernant un plan social se poursuivent également. 12:37 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Volkswagen veut lever 4 milliards d'euros Le conseil d'administration de Volkswagen. RéagirE-mailSauvegarder Le constructeur allemand Volkswagen a annoncé qu'il allait procéder, comme prévu, à une augmentation de capital, d'un volume qui devrait atteindre plus de 4 milliards d'euros, pour financer notamment son rachat de Porsche. (afp) - Le groupe va proposer à ses actionnaires 65 millions de nouvelles actions de préférence, sans droit de vote, pour un montant qui pourrait atteindre plus de 4 milliards d'euros sur la base cours de Bourse de mardi. L'action de préférence de Volkswagen s'est nettement repliée après cette annnonce mardi, perdant jusqu'à 6,5%. A 12h, elle perdait encore 5,78% à 68,70 euros, dans un Dax stable. Les actionnaires de Volkswagen l'avaient autorisé en 2009 à mener des augmentations de capital pour un volume total pouvant atteindre 8,5 milliards d'euros, et l'opération annoncée mardi doit encore recevoir le feu vert vendredi du conseil de surveillance. Le pré-placement doit débuter mercredi et la période de souscription s'étendre du 31 mars au 13 avril. 13:02 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be Belgocontrol: l'action du personnel limitée à l'aéroport de Liège RéagirE-mailSauvegarder L'action des contrôleurs aériens de Belgocontrol s'est limitée, mardi soir, à l'aéroport de Liège et durera une nuit, a-t-on appris auprès de Rudy Tourlamain, délégué syndical SLFP. (Belga) - L'action des contrôleurs aériens de Belgocontrol s'est limitée, mardi soir, à l'aéroport de Liège et durera une nuit, a-t-on appris auprès de Rudy Tourlamain, délégué syndical SLFP. Selon lui, une discussion avec la direction de Belgocontrol a permis, mardi après-midi, une "ouverture". Il n'y aura plus de communications d'ici le 2 avril, moment où la direction se réunira à nouveau. "Nous avons choisi l'aéroport de Liège pour causer le moins de problèmes aux passagers. Il n'y a que du trafic fret sur cet aéroport. Les atterrissages et décollages connaîtront des retards importants en raison de cette action. Des avions seront vraisemblablement détournés vers d'autres aéroports", a expliqué M. Tourlamain. Aucune autre action ne sera organisée d'ici le 2 avril en raison de l'"ouverture" atteinte mardi. 13:44 - 23/03/2010 Copyright © L'Echo.be NPM Capital fait
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